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Suivi de portefeuille financier. Trois portefeuilles-modèles quantitatifs, une lecture macro-économique, une gestion des risques rigoureuse — au service de solutions patrimoniales cohérentes.

Performance de nos trois portefeuilles-modèles

ArkaBond Défensif · obligataire

Cœur obligataire, sensibilité maîtrisée. Priorité à la préservation du capital et à la régularité, avec une exposition actions résiduelle.

Performance YTD +2,42 %
Annualisée · 3 ans +5,48 %
Profil de risque
2 / 7
Horizon recommandé
3 ans
ArkaMix Équilibré · diversifié

Allocation diversifiée multi-classes d'actifs. Recherche d'un couple rendement/risque équilibré au travers des cycles de marché.

Performance YTD +6,19 %
Annualisée · 3 ans +9,24 %
Profil de risque
4 / 7
Horizon recommandé
5 ans
ArkaEquity Dynamique · actions

Exposition actions internationale à forte conviction. Objectif de croissance du capital sur le long terme, volatilité assumée.

Performance YTD +14,60 %
Annualisée · 3 ans +17,75 %
Profil de risque
6 / 7
Horizon recommandé
8 ans

Performances simulées des portefeuilles-modèles au 03/11/2026 — rendement total en euros, pondérations constantes, sur la base d'ETF indiciels iShares UCITS (net des frais courants des fonds). Voir l'avertissement complet ↓

Avertissement. Les portefeuilles ArkaBond, ArkaMix et ArkaEquity sont des portefeuilles-modèles quantitatifs hypothétiques, suivis mensuellement par le comité d'investissement d'Arkalyans à titre d'outils d'aide à la construction de solutions. Ce ne sont pas des portefeuilles réels de clients et leurs statistiques constituent une performance simulée. Arkalyans est conseiller en investissements financiers (CIF) immatriculé à l'ORIAS sous le n° 26012232, adhérent de la CNCGP (association professionnelle agréée par l'AMF), et courtier d'assurance (COA) ; elle ne fournit aucun service de gestion de portefeuille sous mandat. Les performances passées ou simulées ne préjugent pas des performances futures ; tout investissement comporte un risque de perte en capital. Cette page est une communication à caractère promotionnel, non contractuelle, qui ne constitue ni un conseil personnalisé, ni une recommandation, ni une sollicitation d'investissement. Lire l'avertissement complet ↓

Lecture macro-économique

Note du comité d'investissement Octobre 2026

Notre scénario central change de nature. La désinflation qui portait les marchés depuis 2024 s'est interrompue : un choc énergétique a ramené l'inflation au-dessus de 3 % dans la plupart des grandes économies, et la Réserve fédérale comme la Banque centrale européenne ont repris les hausses de taux. Nous ne retenons plus l'atterrissage en douceur. Nous retenons une croissance mondiale ralentie à 3,0 % en 2026, portée par l'industrie, freinée par des ménages inquiets et par des taux durablement plus élevés.

L'inflation repart. Aux États-Unis, les prix à la consommation progressent de 3,4 % sur un an en août 2026, contre 2,9 % un an plus tôt, après un pic à 4,2 % en mai. En zone euro, l'indice harmonisé atteint 3,2 % en août, contre 2,0 % un an plus tôt ; en France, il passe de 0,8 % à 2,6 %, en Italie de 1,6 % à 3,2 %. Le mouvement dépasse l'Atlantique : 3,0 % au Canada (1,9 % un an plus tôt), 2,9 % en Corée du Sud en septembre (2,1 %). Deux grandes économies font exception, la Chine (0,8 %) et le Japon (1,9 %). Le Fonds monétaire international attend une inflation mondiale de 4,7 % en 2026 et constate que la désinflation engagée début 2024 « s'est arrêtée ».

Les banques centrales resserrent à nouveau. Le 16 septembre, la Réserve fédérale a relevé son taux directeur de 0,25 point, à 3,75 %–4,00 %, à l'unanimité (12 voix contre 0). Ses membres situent ce taux à 4,1 % fin 2026 et encore fin 2027, soit une hausse supplémentaire et aucune baisse avant 2028 ; ils attendent une inflation de 3,7 % cette année. La Banque centrale européenne a relevé ses taux deux fois, en juin puis le 10 septembre, portant le taux de dépôt à 2,50 %. Ses services prévoient une inflation de 3,0 % en 2026, avec un pic à 3,6 % au quatrième trimestre, puis 2,5 % en 2027 et 2,1 % en 2028. Aucune des deux institutions ne s'engage sur une trajectoire.

L'industrie tient, la croissance se disperse. L'indice ISM manufacturier américain s'établit à 54,5 en septembre, contre 49,1 un an plus tôt : au-dessus de 50, il signale une activité en expansion. Le même redressement se lit en zone euro (indice PMI à 52,9, au plus haut depuis deux ans), en Allemagne (53,9 contre 40,6 il y a deux ans) et au Japon (54,1). Le produit intérieur brut américain progresse de 2,2 % sur un an au deuxième trimestre, celui de la zone euro de 1,2 %. La France est à l'arrêt : 0,0 % au deuxième trimestre après −0,2 % au premier. La Chine ralentit à 4,3 % sur un an, contre 5,2 % un an plus tôt, malgré un excédent commercial de 119 milliards de dollars en août. L'Inde maintient 7,8 %. À l'inverse, l'industrie brésilienne se contracte (PMI à 44,8) et le PIB saoudien recule de 4,7 % sur un an. Pour 2026, le FMI prévoit 2,3 % aux États-Unis, 0,9 % en zone euro et 4,6 % en Chine ; pour le monde, 3,0 % puis 3,4 % en 2027.

Indicateurs clés — dernier point publié et valeur un an plus tôt
Économie Inflation sur un an
août 2026
Un an plus tôt Indice manufacturier
sept. 2026
Un an plus tôt Chômage
août 2026
PIB sur un an
T2 2026
États-Unis3,4 %2,9 %54,549,14,1 %+2,2 %
Zone euro3,2 %2,0 %52,949,86,4 %+1,2 %
Allemagne2,9 %2,0 %53,949,54,0 %+1,0 %
France2,6 %0,8 %50,648,28,2 %+0,5 %
Royaume-Uni3,1 %3,8 %51,946,24,9 %+1,4 %
Japon1,9 %2,7 %54,148,52,5 %+0,7 %
Chine0,8 %−0,4 %50,149,85,3 %+4,3 %
Inde4,8 %2,1 %55,157,75,0 %+7,8 %
Brésil4,2 %5,1 %44,846,55,3 %+2,0 %

Indice manufacturier : ISM pour les États-Unis, indice PMI des directeurs d'achat ailleurs (indice officiel pour la Chine) ; au-dessus de 50, l'activité progresse. Inflation harmonisée et chômage au sens du Bureau international du travail pour les pays de la zone euro (Eurostat). Royaume-Uni : chômage sur les trois mois à juillet. Inde : la série d'inflation a changé de base en janvier 2026.

Les ménages décrochent. C'est le point faible du scénario. La confiance des consommateurs américains (Université du Michigan) tombe à 48,1 en septembre, contre 55,1 un an plus tôt et 70,1 il y a deux ans. En zone euro, l'indicateur de la Commission européenne recule à −16,5 (−13,4 un an plus tôt) ; en Allemagne, l'indice GfK s'établit à −30,6 ; en France, l'indicateur de l'INSEE est à 86, contre 95 il y a deux ans. L'emploi résiste encore : le chômage est stable à 4,1 % aux États-Unis et à 6,4 % en zone euro. Il remonte toutefois en France (8,2 % contre 7,8 % un an plus tôt) et au Royaume-Uni (4,9 % contre 4,2 % il y a deux ans).

Lecture pour un portefeuille diversifié. Côté obligataire, le rendement des placements courts s'est reconstitué, mais il couvre à peine la hausse des prix : le taux de dépôt de la BCE (2,50 %) reste inférieur à l'inflation de la zone (3,2 %), et le taux de la Réserve fédérale ne la dépasse que de peu. Tant que les banques centrales relèvent leurs taux, les obligations de maturité longue restent les plus exposées à une baisse de prix. Côté actions, la reprise industrielle soutient l'activité des entreprises, mais la hausse des taux pèse sur les valorisations et la faiblesse de la confiance des ménages fragilise la consommation. L'écart de croissance entre les États-Unis (2,3 % attendus en 2026) et la zone euro (0,9 %) demeure, et la France se situe en retrait de ses voisins.

Ce qui nous ferait réviser ce scénario. Le risque principal est une inflation plus durable : dans le scénario sévère de la BCE, elle atteindrait 5,4 % en 2027 pour une croissance de 0,4 %. La BCE juge d'ailleurs les risques orientés à la hausse pour l'inflation et à la baisse pour la croissance. À l'inverse, un reflux des prix de l'énergie rouvrirait la voie à une détente monétaire. Nous suivrons en priorité les chiffres d'inflation de l'automne, le PIB du troisième trimestre (Chine le 19 octobre, zone euro le 30 octobre) et les nouvelles prévisions du FMI attendues en octobre.

Sources. Statistiques nationales et Eurostat, relevées notamment via le calendrier de Trading Economics ; indices ISM, S&P Global et HCOB. FMI, Mise à jour des Perspectives de l'économie mondiale, 8 juillet 2026. BCE, décisions du 10 septembre 2026 et projections de septembre 2026. Réserve fédérale, communiqué et projections du 16 septembre 2026. Les chiffres les plus récents sont des premières publications, susceptibles de révision.

Lecture générale à caractère informatif, arrêtée au 2 octobre 2026 — elle ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé ni une recommandation. Voir l'avertissement complet ↓

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